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Pour une gestion idéale
des ascendants

Les logiciels, contre l'évidence de tout ce qu'on peut savoir ou lire à propos des temps anciens, veulent enfermer la généalogie dans un triangle " infernal " (et largement fictif) : à tout de cujus (ou à tout futur de cujus, ce que nous sommes vous et moi) ne peut correspondre qu'un père et une mère

Le système de numérotation des ascendants dit SOSA est en soi très représentatif : la plupart l'adoptent, et aucun de ceux qui le contestent ou le discutent ne fait allusion à cette limitation de ce qui fait pourtant, il me semble, l'essentiel de la généalogie : les filiations

J'ai donc réalisé, pour moi-même, un logiciel qui élargit le nombre des personnes qui sont intervenues pour "contribuer à la constitution " d'un descendant.

 

Principe : tout descendant peut avoir jusqu'à neuf ascendants.
[un peu de programmation supplémentaire, sans problème théorique, permettrait d'aller jusqu'à 35 en utilisant les lettres A à Z comme représentations en un seul signe des "chiffres " correspondants].

Mes neuf ascendants sont, par convention (non absolument obligatoire), réunis en quatre couples, dont le premier est "réservé" aux cas, quand même nombreux, où ni les documents disponibles ni une tradition familiale orale ne permettent d'aller au-delà d'une filiation "triplement standard".
Le neuvième intervenant, si nécessaire, pourra être un homme ou une femme

La filiation est " analysée " du triple point de vue légal, biologique et socio-éducatif.
Ceci reflète à la fois mon expérience personnelle et un minimum de réflexion sur le sujet.

1. La filiation légale peut être : nulle, "standard" (en mariage), adoptive, par légitimation, par reconnaissance forcée (procédure judiciaire) ou par reconnaissance libre.

2. La filiation biologique peut être : nulle, "standard" (avec ou sans recours à la procréation médicalement assistée, si les intervenants restent le père et la mère légaux), par don de sperme (que l'anonymat de règle ait été levé de droit ou de fait), par don d'ovule (même remarque), par mère porteuse (le caractère biologique de cette intervention est ici purement conventionnel - la réalité est dans un apport à l'acquis, et non à l'inné), enfin, en anticipant (un peu) sur les pratiques avouées : par don (ou transfert à titre onéreux) de matériel génétique incomplet - jusqu'ici, j'exclus le clonage reproductif, par a priori moral, mais un peu contre mon sentiment que c'est une attitude que la réalité démentira.

3. La filiation socio-éducative peut être : nulle, " standard " (par les parents légaux de la naissance à l'autonomie, sauf décès), ou limitée à la première enfance (soins, maternage, élevage), ou limitée à l'enfance (soins et éducation), ou encore limitée à l'adolescence (imprégnation sociale et culturelle) (ou encore des combinaisons de ces segments : PE + E sans A ou E + A (sans PE)

Par Michel Devaivre

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